Le Loisir sur le plateau des Glières le 27 février

Un déplacement à la journée était prévu ce week-end là, et c'est le plateau des Glières, bien connu pour son mémorial dédié à la résistance, qui a été choisi ...

 

Et voici l'aticle déjanté de notre rédacteur en chef, Sergio ... 
(si vous avez compris ce qui s'est passé lors de cette sortie, envoyez un message au webmaster ... qui sera tout content de connaitre les activités du groupe loisir durant cette sortie)

Glières 1

 

C'est arrivé Glières, servi sur un plateau

Mère Denis!

Banzaï!

Les furieuses vocalises  du Ténor Tony Truand ( surnommé la Fourmicro-ondes) s'ampli-fières rapidement et allèrent frapper plein pot l'immense falaise noire de sapins mais Blanche de Neige et le vacarme énorme, en se reverbérant à la surface de la peau lisse et floconneuse , au beau milieu de toute cette poudreuse accumoncellée  en équilibre instable, provoqua une secousse six miques sur l'échelle de Riche Terre et déclencha illico de magnifiques nuages aux pâques, juste avant les avalanches . Ce Ténor mexicain méritait bien sa réputation de sombre héros.

Chaudement emmitouflés les trois randonneurs, deux grands sourires féminins en diable accompagnés de Rital Ravioli, admirèrent la belle performance labellisée sonotone, levèrent des yeux frais et coq'Ain, puis s'élancèrent droit dans la belle trace profonde du ski de randonnée qui creusait le raidillon et filait plus haut, toujours plus haut , serpentant entre les sapins et s'amincissant, très loin, à l'infini... (ta soupe mon petit). Le fluide soleil d'hiver étang un peu avarié, des vagues de lumière flottante glaçaient les frimousses maquillées de blanc antigel et l'onglais brûlait  leurs doigts de fée . Un zef d'enfer brouillassait au ras du sol et s'enfuyait pour cave à lait jusqu'à l'horizon crémeux. Jeanne, con-gelé (e), voulait des cendres, elle rêvait d'un bon feu avec Léo qui la réchaud Ferré, mais Sylvie qui préférait le bûcher froid, avait la culture des exquis mots et voulait à tout prix son arctiqle pour le bulletin du club, malgré ces lames d'un vent glacial qui coupaient en pleine poire.

 L'écho peint avaient léché tomber la balade des gens heureux et ils vagabondaient en haillons, la culotte à l'envers, sur le modelé arrondi des vallons, bondissant et sautillant, de ci de là,   enivrés par l'occis gêne comme des juments après un nid vert à l'Estable. Chacun sa croûte, chacun son chemin. Sauf que la face Nord du col des Mouille se méri-thé, ça trans-pyrée, tous Sélassié inter-minables, à droite, à gauche, et redroite et regauche,Hailé, Hailé, un peu de courage, et tout là-haut la crête effilée ventait toujours ses nuages noirs défilant  à toute blinde. les Rafales couleur d'acier prenaient Dassault le petit Sergio qui filait bon train, le palonnier à fond, malgré les coups de vent, oh oui les coups, oui ça fait mal, et ceux du dessus qui regardaient ceux d'en dessous, tout en bas , fiers comme des bars tabac, et personne n'avait jauni à l'idée d'arrêter la petite écuyère (à cafter) qui  cavalait maintenant dans la pente et la saoule pente comme une gazelle paniquée, une vraie bête de course à pieds, au taupe niveau, le poil gris bien ras, le museau pointu en avant, l'oeil malicieux, derrière ses Vues Harnais, la démarche royale, et le cou, ah ce beau cou de princesse, balayé par la masse tourbillonnante de ses boucles dorées, les fines mains griffues solidement arrimées aux bretelles du sac et les autres mains musclées qui plantaient en cadence ses bâtons de feu: ahan, ahan! motivée, motivée la petite dameuse aux raquettes.

 Silhouette apaisante malgré le rythme soutenu.

 Et le minois délicieusement bronzé, on devinait aussi la cuisse tonique sous le jean, ça Valais bien une photo... Ce passage là était bien.J'en suis Cervin. A l'arrivée, après les dunes, ces mamelons blancs avec des petites pointes rousses et des creux touffus, la douceur du panache de l'écureuil. Cette infinie douceur de la montagne mais trop  souvent aussi, son implacable, son impitoyable cruauté partout, pour tous.

.Glières 2

"Ah, couler une main libre autour d'un saint neigeux."

 Du calme Sergio, pas touche, t'as les mêmes à la maison.

La gamelle de l'aiguille du midi  ( pas de danger, je vous rassure,le repas frugal ,pas la dégrigolade) fut vite torchée, à l'abri précaire des stalactites d'un beau sapin roi... de rien du tout car  trop isolé sur la vastitude des hautes plaines, pleines de blizzard, blizzard? ? Vous avez dit blizzard? Gomme c'estblizzard! Ce partage fraternel des gamelles (les chutes, pas la bouffe) dura toute la descente. Et là, Marie- Pierre révéla des talons cachés en levant ses papattes et en se vautrant, non, pas ça, comme une bêêêêêête dans la froidure, son p'tit postérieur Griffé Damart englouti dans des bassines , jamais rassasié de neige glacée, sauf que son gabari longiligne qui criait aux cieux les pompiers l'empêchait de débarouler bien loin, il fallut même attendre une vraie pente parente duparapente, un toboggan vers Tical , le truc qui Mexique, pour qu'elle prenne enfin son envol, légère comme une  plume, et finisse en bottée, aplatie comme une crêpe, à cheval mais sans sel , sur une branche saupoudrée , avec l'anorak crépi des Corses . Franchement est-ce qu'on d'oie vraiment abîmer un si beau duvet, quand on est saturée d'UV? La barbe! A-ton besoin d'un deuxième sombre héros dans ce récital rital quand un bête bonnet d'Anne fait l'affaire?             Fin de l'épisode.

      Sergio

Glières 3

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